Les aventures d'un séminariste...

... dont l'acteur/auteur ne prétend pas se prendre au sérieux, mais prétend pouvoir l'être...

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lundi 12 juillet 2010

*Tilt*


Ces jours-ci, j'utilise le métro parisien, retrouvant avec joie ce moyen de transport que j'aime beaucoup (eh si !), et avec moins de joie les multiples affiches de publicité qui le "décorent".
Sur deux d'entre elles, j'ai tilté. Je ne vous livre pas de réflexion, juste des contrastes qui font *tilt*.


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mardi 22 juin 2010

Un beau reportage !


Trouvée encore chez Edmond Prochain (cf. liens à gauche), une perle, signée par François Lespés. C'est beau. 52 minutes, mais ça passe si vite ! On le trouve en cliquant ici, sur le site de KTO.
(Il faut que Windows Media Player soit installé. Pour les allergiques, faites une exception, installez-le : ça vaut vraiment le coup !)

mercredi 21 avril 2010

Pédophilie et "liberté" sexuelle : stop à l'hypocrisie !


Commençons par demander pardon à nos chers lecteurs (d'autant plus chers qu'ils semblent désormais aussi peu nombreux que le nombre d'articles à lire ici) d'aborder ici un thème dont ils doivent être saturés ces derniers temps... et encore, je ne parle pas ici directement des prêtres, mais vous ferez certainement le lien : je suis séminariste, figurez-vous !
Si je me permets de l'aborder, ce n'est pourtant pas d'abord pour demander pardon : je ne suis pas pédophile, qu'on se le dise ! Non, mais pour demander un peu de justice à notre chère société, en lui montrant une de ses contradictions dont d'aucuns diront qu'elles sont malheureusement nombreuses. J'en pointerai une seule, et elle est dans le titre.


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lundi 29 mars 2010

Les Prêtres...


L'album est sorti aujourd'hui.

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mercredi 17 mars 2010

Demande à mes amis artistes - ou approchant...


Allez, avec un peu de chance, il va bien y en avoir parmi mes nombreux lecteurs :)

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jeudi 14 janvier 2010

Bon temps ordinaire 2010 !




Avec la fin du temps de Noël, qui se conclut par la fête du Baptême du Christ, s'ouvre un nouveau temps liturgique, appelé ordinaire.
Le temps ordinaire n'est ni le temps de l'Avent, ni le temps de Noël, ni le temps du Carême, ni le temps de Pâques. Il n'est pas pour autant un temps banal : on y célèbre un nombre certain de grandes et belles fêtes liturgique (qu'il me soit permis de citer seulement, parmi tant d'autres, les solennités du Corps et du Sang du Seigneur, anciennement appelée Fête-Dieu, des saints Pierre et Paul - que j'aime bien, puisqu'elle ajoute chaque fois une année à ma vie, et plus tard à ma vie sacerdotale -, de l'Assomption, le 15 août, ou du Christ-Roi, qui clôture l'année liturgique commencée au début de l'Avent).

Certains l'appellent le temps de l'Église, et ce n'est pas faux : c'est finalement, après le temps où nous avons célébré l'attente et la naissance du Messie, et après le temps où nous avons célébré sa mort et sa résurrection suivies de son Ascension et de la descente de l'Esprit-Saint sur l'Église naissante à la Pentecôte, le temps où l'Église grandit et attend le retour du Christ dans la gloire, que nous proclamons particulièrement le dimanche du Christ Roi de l'Univers, au trente-quatrième dimanche du temps... de l'Église ?
Un temps de joies, de progression, de croissance, d'approfondissement de ce mystère d'un Dieu Un et Trois, Dieu unique et communion d'amour des trois Personnes divines, le Père, le Fils et l'Esprit-Saint, qui nous invitent à entrer dans cette communion de vie et d'amour pour l'éternité. Un temps aussi de peines, de régressions parfois, de difficultés, d'erreurs corrigées... qui font partie du mystère de l'Église invitée à être l'image et le lieu sur terre de cette communion divine de vie et d'amour... et on voit qu'il y a encore du pain sur la planche, à se laisser travailler par la puissance de Dieu pour lui ressembler toujours plus !

Ainsi, je vous souhaite à tous, chacun à votre place dans l'Église et dans l'Humanité appelée à y entrer tout entière, parce qu'appelée à entrer tout entière dans la vie divine, d'avancer sur ce chemin vers le Seigneur et avec lui, jusqu'au jour où le Seigneur nous appellera à la grande rencontre qui récapitulera toute notre vie ! Qu'à la fin de ce temps ordinaire, le Seigneur vous trouve plus proche de lui qu'au début. Soyez sûrs qu'il vous accompagne chaque jour sur ce chemin.

Courage, qu'il vous comble de ses bénédictions et vous garde chaque jour dans sa paix et sa joie !

Le Baptême du Christ,
par Le Greco.

vendredi 25 décembre 2009

Joyeux Noël à tous !


Gloire à Dieu, et paix aux hommes de bonne volonté !




mardi 8 décembre 2009

Merci Marie !




vendredi 4 décembre 2009

C'est BON, ça !!!

Encore une petite vidéo (que je suis allé faucher chez Edmond Prochain, béni soit-il !), et qui me réconforte bien dans ces temps difficiles :


Le meilleur, c'est qu'une amie connaît le prêtre qui apparaît à la fin de la vidéo... Nul n'en a jamais douté, mais tout de même : c'est un vrai ! :)

vendredi 27 novembre 2009

Il était une fois...



Once upon a time, comme on dit de l'Autre-Manche, un bûcheron s'en vint voir un grand propriétaire forestier pour s'engager à son service. Ce qui fut fait. Le propriétaire, qui était fort bon, accompagna son tout nouvel employé jusqu'à son lieu de travail : "Voilà, nous y sommes", dit-il en étendant son bras sur un flanc de côteau peuplé de hêtres. "Tout ceci doit être transformé en planches pour mon futur château, dont les fondations sont déjà creusées un peu plus bas. Si vous avez besoin d'aide ou de matériel, n'hésitez pas à y descendre pour m'en parler !"
Et il s'en fut.

Le bûcheron contempla quelques instants son nouveau domaine, puis se retroussa les manches, et se planta devant le premier arbre qui passait - majestueusement - par là. "Mmmmmh... un bon mètre de diamètre, ça va demander de l'ouvrage !", se dit-il, se tournant vers l'appenti où l'attendaient ses outils : un Opinel n°8 et un passe-partout de 3 mètres.
A l'évidence, il ne pourrait rien faire ni avec l'un ni avec l'autre. Allons bon ! Que faire ? Aller demander de l'aide au maître ? Mais non, il venait de le quitter à l'instant... Essayant de se saisir du passe-partout, et manquant d'y perdre trois doigts, le bûcheron prit finalement le couteau, en déplia la lame, serra la virole de sûreté, et s'attaqua à l'ouvrage.
Le soir, il contempla son oeuvre : il avait réussi, en tout et pour tout, à graver dans la rude écorce un grand coeur percé d'une flèche, avec les initiales de la fille du maître (car il en était fou amoureux, ne l'avions-nous pas déjà dit ?). Voilà, au moins, qui lui donnerait du coeur à l'ouvrage pour le lendemain. Et il alla se coucher.
Le lendemain, il reprit son Opinel, mais - le devinerez-vous ? - il arriva au soir avec plus d'ampoules que de résultat concret. Le passe-partout miroitait dans l'ombre de l'appentis, bien aiguisé, prêt à de longs allers-retours dans la chair tendre du hêtre récalcitrant... mais pour manier un passe-partout, il faut être deux ! Et le bûcheron voulait montrer à son futur beau-père et à sa future fiancée qu'il était capable de s'en sortir tout seul, comme un grand.
Les jours passèrent... l'entaille à la base du tronc ne grandissait plus. Le bûcheron contemplait son absence d'ouvrage, en voulant à son maître de lui avoir confié un travail trop gigantesque sans les outils adaptés, mais n'osant plus aller avouer son impuissance : "Quoi, tant de jours perdus alors que tu n'avais que quelques pas à faire pour me demander de l'aide ?", s'entendait-il dire. Alors il s'assit au pied de sa cabane à outils, lança son Opinel qui se planta dans le tronc, avant de tomber, pointe cassée... et il attendit. Il contemplait l'arbre, majestueux, à peine entamé par son long travail inutile. Finalement, il était très beau comme ça, cet arbre. Pourquoi le couper ? Des planches, même dans un château, c'est quand même moins beau qu'un arbre !

Les jours passèrent, passaient, passent, vont passer, passeront...

Que dira le maître quand il viendra ?